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Bases anatomiques et physiologiques de l’homéostasie et de l’autoguérison.

Erich Degen
mardi 24 février 2009 par vetosteo

Ce Mémoire est l’expression de deux synthèses :

- la synthèse de ma profession de Vétérinaire, exercée depuis bientôt vingt ans, et de ma nouvelle profession d’Ostéopathe dont le Diplôme m’a été décerné le 2 février 2002.
- et la synthèse de travaux scientifiques réalisés par un grand nombre d‘équipes de chercheurs du monde entier au sujet de la Glande Pinéale et de la Neurohypophyse.

Ce Mémoire pourrait ainsi, c’est un de mes principaux objectifs, constituer un pont entre Ostéopathie et Médecine.

Il se donne en tout cas un but très simple : éclairer d’un jour nouveau le concept, fondamental en Ostéopathie ainsi que dans un certain nombre d
‘autres Médecines, de l’Homéostasie et de l’Autoguérison, en s’appuyant sur des données à la fois anatomiques, mais d’une Anatomie qui ne pouvait être que rêvée du temps des pères fondateurs de l’Ostéopathie, et physiologiques, mais d’une Physiologie qui, loin de se projeter en avant afin d’étayer des principes de Pathologie et de Thérapeutique souvent décrétés à priori, se cantonne à son rôle premier et à mon sens unique : donner un sens aux relations mises à jour par l’Anatomie jusque dans ses plus infimes détails.

Il se compose de quatre chapitres :

Le Chapitre 1

s’intitule « LA GLANDE PINEALE DES MAMMIFERES. STRUCTURE ET FONCTION »

Dans un premier paragraphe, les Mammifères - dont fait partie jusqu’à plus ample informé l’Etre Humain - sont eux-mêmes replacés au sein de l’Ordre des Vertébrés, afin de comparer les différentes formes que prend cette Glande Pinéale à travers l’Evolution.Ce qui importe ici n’est pas de faire apparaître que la Glande Pinéale des Mammifères serait plus perfectionnée que celle, par exemple, des Crocodiles. On serait bien en peine, je crois, de démontrer cela.
Ce qui importe est de montrer que, quelle que soit la famille, voire même l’espèce de vertébré à laquelle on s’adresse, il existe un équivalent de cet organe, de formes et de localisations multiples et variées, et que pour qu’un tel organe se soit non seulement maintenu mais ait par-fois atteint un degré de complexité tel qu’on pourra le voir plus loin dans ce Mémoire, c’est bien que le rôle qu’il joue ne peut être négligé.

Dans les deux paragraphes suivants, sont étudiées l’Anatomie topographique et l’Innervation de la Glande Pinéale des Mammifères, ce qui nous permet de constater sa position stratégique et l’étendue de ses relations avec l’ensemble des autres structures du cerveau et du reste de l’ organisme.

Le quatrième paragraphe, va chercher dans la Philosophie et dans l’Histoire d’autres liens encore plus étonnants et fort peu à la mode, j’en conviens, ainsi le rôle de « siège de l’âme » à la Glande Pinéale dévolu par René Descartes.

Le dernier paragraphe, enfin, expose la Physiologie de la Glande Pinéale, à travers l’étude des effets de la Photopériode ( variation de la durée du jour tout au long de l’année ) et du Cycle Circadien ( variations physiologiques en fonction du jour et de la nuit ) sur l’organisme des êtres vivants.

A la fin de ce premier chapitre, le lecteur aura compris comment la Glande Pinéale, de par son origine, sa position, ses relations et ses fonctions, semble « gouverner », tel le gouvernail d’un bateau, l’ensemble de la Physiologie des Mammifères.

Il devient alors nécessaire de fouiller plus avant ses relations avec un organe voisin, la Neuro-hypophyse, le lobe postérieur de l’Hypophyse, plus méconnu mais non moins étudié que son homologue antérieur.

Le Chapitre 2

,

« PROPOSITION D’UN SCHEMA COMPRENANT LA GLANDE PINEA-LE ET LA NEUROHYPOPHYSE ET DIRIGEANT LA REGULATION DE LA PHYSIO-LOGIE DES ETRES VIVANTS »,
s’ouvre donc sur une étude anatomique et physiologique de cet organe, étude qui permet, entre autres choses, de noter que la différenciation entre les deux lobes de l’Hypophyse, attirante sur un plan didactique, ne semble pas refléter la réalité.

Une fois la lumière faite sur les relations du pourtour de notre troisième ventricule, il est temps de s’intéresser au Noyau du Faisceau Solitaire, classiquement connu comme un élément du Tronc Cérébral recevant les afférences sensitives des Nerfs Glosso-pharyngien (IX) et Vague (X) ainsi que du Nerf Facial (VII) pour les deux tiers antérieurs de la langue, et dont le rôle de relais intégrateur de stimuli périphériques et de « réinformateur » des structures dé-crites plus haut, est ici démontré.
L’exposé qui suit, dans les cinq paragraphes suivants, d’un schéma de compréhension globale de la Physiologie, découle de ces observations anatomiques.

Mieux que de paraphraser bêtement un texte illustré, voyons plutôt directement un schéma qui nous montrera, dans cette hypothèse, la façon dont on peut schématiser l’adaptation au stress, clé de voûte de l’ensemble.(voir à la fin du présent document)Les chemins pris tout au long de ce chapitre 2 nous ayant permis d’ancrer la notion de PsychoNeuroEndocrinologie,

le chapitre 3,

« LE DEVENIR DU COMPLEXE PSYCHONEUROENDOCRINIEN DANS LE MONDE MODERNE. RETENTISSEMENT SUR L’HOMEOSTASIE ET SUR LES CAPACITES D’AUTOGUERISON. HYPOTHESES ETIOLOGIQUES DES PATHOLOGIES. » sera l’occasion de prolonger le raisonnement en gardant
toujours présent à l’esprit que tout ceci restera bien entendu à expérimenter scienti-fiquement.
Il sera surtout l’occasion de poser certaines questions à mon sens essentielles, en particulier celle-ci :Le vingtième siècle, riche par ailleurs en évènements honteusement inhumains, n’a-t-il pas précisément dépassé les bornes en prétendant faire sortir l’être humain de sa condition de mammifère, en supprimant dans une très large mesure l’allaitement maternel ?

En ce qui concerne le chapitre 4,

« PROPOSITION D’UN TRAITEMENT OSTEOPATHI-QUE VISANT A LA RESTAURATION DE L’EQUILIBRE DU COMPLEXE PSYCHO-NEUROENDOCRINIEN RESPONSABLE DE L’HOMEOSTASIE ET DE L’AUTOGUE-RISON. », il n’a d’intérêt, (hormis de proposer une ébauche de traitement des patients hu- mains), que si le lecteur imagine les relations permanentes désormais entre cette pratique et la pratique « vétostéopathique » que je propose depuis onze ans.

La conclusion de ce mémoire est surtout un souhait : celui de
pouvoir prochainement conti- nuer cette étude, en établissant des protocoles expérimentaux « ostéopathiques », et en les réalisant dans la collaboration

multidisciplinaire la plus large possible.

C’est le sens profond de mon engagement au sein de l’Académie d’Ostéopathie,

et de la création de l’Unité de

Recherche en Ostéopathie Comparée au sein de cet organisme.

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eric.degen


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