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L’ostéopathe magazine, n°14

Octobre / Novembre 2012
lundi 25 mars 2019 par L’Ostéopathe magazine

ÉDITO : À vous de jouer !

Imbattable au corps à corps, elle gagne du terrain dans tous les compartiments de jeu. Elle se joue des maux et au fil du temps, elle a su rebondir pour quitter le banc des remplaçants et devenir un élément essentiel de l’équipe. Avec une bonne stratégie, et à condition de ne pas déborder de son terrain de jeu, elle transformera l’essai et deviendra titulaire. Nous parlons en effet de la place de l’ostéopathie dans le monde sportif, le sujet au cœur de l’enquête de ce numéro.

Si la place de l’ostéopathe est évidente au sein des grands clubs de sport, il n’en demeure pas moins que sa reconnaissance au niveau des fédérations sportives n’est pas encore totalement acquise. Les ostéopathes qui prennent en charge les sportifs rencontrent une problématique commune avec leurs confrères exerçant à l’hôpital : l’institutionnalisation.

Nous allons donc découvrir ensemble cet univers où la recherche de l’efficacité et de la performance influe les traitements et nécessite une adaptation constante aux contraintes des sportifs. Vous pourrez vous familiariser avec la prise en charge des sportifs : ses spécificités, les connaissances nécessaires à sa pratique et les moyens de formation. Car le monde du sport représente beaucoup d’opportunités professionnelles pour les ostéopathes.

Dans ce numéro, l’ostéopathie tombera aussi sur un os. Celui des paléontologues qui, à l’occasion d’un congrès transdisciplinaire, nous racontent la grande histoire de l’évolution. Dans l’esprit des ostéopathes, cette histoire de bipédie fait immanquablement écho à leur pratique. Ils trouvent des parallèles entre l’évolution de l’Homme influencée par son environnement et des facteurs génétiques, et la petite histoire évolutive de tout être humain qui se détermine dès sa naissance.

L’homme qui se lève et marche. Puis l’homme qui court. L’ostéopathie, elle aussi est en pleine évolution...

Reza Redjem-Chibane,
Rédacteur en chef et responsable de la publication.

SOMMAIRE

Édito, À vous de jouer !. Reza Redjem-Chibane

Actualités – Brèves

  • Un ostéopathe pour soigner les bleus ?Le système D pour faire des économies de santé
  • Connaître la composition nutritionnelle des aliments : il suffit de cliquer !
  • La sécu oublie l’alternative des médecines complémentaires pour réduire ses dépenses
  • Le gouvernement va reprendre le travail sur l’encadrement de l’exercice d’ostéopathie
  • iPhone et iPad pour dépister les cancers cutanés
  • Diagnostiquer une otite : c’est simple comme un coup de fil !
  • L’hôpital à la carte
  • Entre annulation d’un refus d’usage du titre d’ostéopathe et autorisation de pratique, trois ostéopathes face à la justice
  • Il n’est pas interdire de s’assoir sur sa santé
  • 82,5 % des patients des médecins ont recours à des médecines complémentaires !
  • Médecin, patient et médicament : les relations tumultueuses d’un ménage à trois
  • Se mettre la dépression à dos
  • 30 % des actes médicaux sont inutiles
  • Acouphènes : l’intérêt de la thérapie cognitivo-comportementale

Actualités – La presse en a parlé

  • Dix ans après sa reconnaissance officielle, l’ostéopathie est en crise
  • Beauté intérieure !
  • À Caen, l’ostéopathie devient aquatique
  • Trouver chaussure à son pied

Actualités – Profession

  • Comment améliorer sa pertinence clinique ?
    L’université de Versailles (78) propose un nouveau DU : Diagnostic des douleurs de l’appareil neuro-musculo-squelettique. Il est ouvert à tous les professionnels médicaux, paramédicaux et thérapeutes manuels (ostéopathes, chiropraticiens , etc.).
    Son but : améliorer les connaissances théoriques liées à l’examen clinique des patients présentant des douleurs de l’appareil neuro-musculo-squelettique et optimiser le diagnostic et la prise en charge thérapeutique au sein d’une équipe pluridisciplinaire. Il permettra de :
    - mieux connaître l’anatomie de surface et la physiologie articulaire
    - comprendre les principaux mécanismes physiopathologiques de la perception de douleur : nociceptif, neurogène et sensibilisation centrale.
    - orienter le choix des tests cliniques en fonction de leurs performances

  • Rapport INSERM sur l’ostéopathie : des indications variables, un danger potentiel et une efficacité à prouver
    Premier travail scientifique de ce type sur l’ostéopathie et réalisé par un organisme public en France, le rapport Evaluation de l’efficacité de la pratique de l’ostéopathie de l’unité 669 de l’INSERM est objective care elle fonde son analyse sur une revue systématique de littérature de qualité. Voici ses principales conclusions ainsi que les commentaires et analyses des experts consultés par les auteurs du rapport.
    Les auteurs ont effectué une revue de la littérature scientifique relative à l’efficacité et à l’innocuité de l’ostéopathie. La sélection des articles s’est basée sur des critères rigoureux d’inclusion des essais cliniques évaluant l’ostéopathie :
    - essais contrôlés randomisés,
    - critères de jugement « cliniques »,
    - interventions réalisées par des ostéopathes,
    - au moins 25 patients par groupes,
    - et des articles rédigés en anglais ou en français.
  • Une évaluation qui n’a pas pris en compte le diagnostic ostéopathique
    Joël Coste, professeur au sein de l’Unité de Biostatistique et d’Epidémiologie EA 4360 APEMAC à l’Université Paris Descartes
    Pour élaborer ce rapport, une méthodologie composite d’inclusion des études a été utilisée. Des études identifiées de manière classique dans les bases de données Medline et Cochrane ont été retenues ainsi que d’autres issues de la « littérature et informations transmises par les ostéopathes » qui rapportent toujours… des résultats positifs. Cette double origine des études n’a cependant pas eu de conséquences fâcheuses.

  • Mettre en évidence les gains d’efficacités apportés par l’ajout de l’ostéopathie aux prises en charges conventionnelles
    Thibault Dubois, ostéopathe DO, administrateur de FOREO S et chargé de mission documentation du SFDO
    Le rapport de l’INSERM met en évidence et hiérarchise les difficultés de la recherche clinique en ostéopathie. Ces difficultés s’avèrent à la fois quantitatives et qualitatives, structurelles et institutionnelles. La faible quantité de littérature scientifique concernant la discipline est assez significative. En effet, pour une mission comparable réalisée en 2011 sur la chiropratique et utilisant la même méthodologie, les auteurs ont pu analyser 212 essais cliniques contre 64 pour l’ostéopathie

  • Ostéoporose postménopausique : actualisation des recommandations
    Le Groupe de Recherche et d’Information sur les Ostéoporoses (GRIO), avec la Société Française de Rhumatologie (SFR), a mis à jour ses recommandations concernant la prise en charge thérapeutique de l’ostéoporose postménopausique.
    Elles ont été publiées au mois de mai dans la Revue du rhumatisme et sont disponibles sur www.grio.org. La version précédente avait été publiée en 2006 par la Haute Autorité de Santé (HAS). Les nouvelles recommandations mettent l’accent sur la nécessité de mettre en oeuvre un traitement antiostéoporotique en cas de fracture sévère. En effet, la surmortalité résultant de ces fractures sévères a été particulièrement démontrée par des études récentes.
  • Médecines complémentaires : l’AP-HP fait son état des lieux.

Mots croisés

Une rubrique qui se joue des mots et qui vous proposera régulièrement de tester vos connaissances. Des jeux réalisés spécialement et soigneusement pour les ostéos. Alors, tous à vos stylos et venez croisez les mots avec nous !
Les mots de l’ostéo

Métier - Enquêtes

  • Ostéopathie du sport : un traitement TOP CHRONO

Un traitement en moins de trois minutes pour un patient… toujours impatient. Un patient qui ne veut pas retrouver une biomécanique normale mais plu tôt rester dans des états physiologiques extrêmes. Ce patient, c’est bien sur le sportif. Sa prise en charge exige une stratégie thérapeutique particulière qui prend en compte son environnement, ses contraintes propres ainsi que ses objectifs de performance.
C’est pourquoi, prendre en charge les sportifs nécessite des connaissances et des compétences spécifiques. Que ce soit pour assurer le suivi ostéopathique des sportifs amateurs et professionnels, ou pour intégrer les équipes médicales des clubs sportifs.
Mais quelles sont justement ces compétences ? Comment les acquérir ? Comment intégrer un club de sport ? Pour répondre à ces questions et aborder le sujet, il faut d’abord connaître les spécificités de la prise en charge ostéopathique du sportif. Son premier objectif est d’identifier les contraintes auxquelles est confronté le sportif. Par exemple, « lorsqu’il réalise un geste, le sportif va au bout de l’amplitude de la chaine musculaire sollicitée. Il ne faut pas donc pas tenter de le faire rentrer dans une normalité biomécanique, mais au contraire, l’aider à conserver cet état “extrême” le plus longtemps et en limitant les conséquences physiologiques de ces contraintes biomécaniques » explique Vladimir Sekelj, directeur pédagogique de l’IFOGA (Institut de formation en ostéopathie du Grand-Avignon) et coresponsable administratif du DU Ostéopathie du sport à l’université d’Avignon.

  • Le sportif : un fonctionnement hors-norme
    Pour poser le diagnostic, d’autres éléments sont à prendre en compte. Le diagnostic de l’ostéopathe porte habituellement sur des mécanismes physiologiques et biomécaniques internes au corps de son patient. Mais, précise François Thimjo, ostéopathe DO, président du SNOS (syndicat national
  • Deux protocoles ostéopathiques de prise en charge du sportif
  • François Thimjo : « Les débouchés professionnels dépassent le cadre des structures sportives. »
  • L’ostéopathie s’installe à l’INSEP
  • Université de Brest : un DU et déjà deux promos
  • Accord verbal
  • Éric Robinson : « Distinguer les sportifs de très haut niveau. »
  • Ostéopathie à l’université : les étapes à suivre. L’interview de Vladilir Sekelj

Métier reportage

  • Vers un modèle cohérent du diagnostic ostéopathique

Alors que l’ostéopathie française cherche un référentiel métier et un encadrement de sa formation, proposer une démarche diagnostique ostéopathique cohérente et efficace s’est imposé comme une nécessité pour Olivier Usureau et Bertrand Huteau, ostéopathes DO. Ils nous présentent une démarche pratique et reproductible du diagnostic, quels que soient le patient et son motif de consultation.

Horizons - Convergences

  • Du crâne au sacrum, paléontologie et ostéopathie réunies

Pour certains paléontologues, encore rares à s’intéresser à la base du crâne, l’origine de l’activité de flexion de la SSO humaine (synchodrose sphéno-occipitale) résulte d’un mécanisme évolutif interne de certaines espèces de prosimiens jusqu’à l’Homme actuel, sur 40 millions d’années. Autour du thème « Ostéopathie et transdisciplinarité », le symposium international d’ostéopathie a ainsi permis de mieux appréhender les convergences possibles entre paléontologues, orthopédistes dento-maxillo-faciaux, posturologues et ostéopathes.

Actualités – Agenda
Actualités – Formation 

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Nous remercions Reza Redjem-Chibane, Directeur de la Publication, de nous avoir autorisé à présenter L’Ostéopathe Magazine.

Voir en ligne : L’ostéopathe magazine

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