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Nature Science Santé 25

mardi 13 octobre 2020 par Nature Sciences Santé

Édito

L’infection au SARS-CoV-2 est toujours au cœur de l’actualité du quotidien comme de celle de la recherche. Dans le numéro précédent de Nature Sciences Santé, je vous parlais du rôle potentiel de la vitamine D sur le risque de maladie infectieuse des voies respiratoires et notamment par le SARS-CoV-2. La conclusion de l’analyse des données publiées était qu’un statut insuffisant en vitamine D pouvait représenter un danger face à cette infection pandémique.

L’Académie française de médecine a même estimé que la vitamine D pourrait être considérée comme un adjuvant à toute forme de thérapie et permettrait 

- chez les personnes âgées de plus de 60 ans atteintes de Covid-19, de doser rapidement le taux de vitamine D sérique (c’est-à-dire la 25 (OH)D), et d’administrer, en cas de carence, une dose de charge de 50 000 à 100 000 UI qui pourrait contribuer à limiter les complications respiratoires ;
- chez les personnes âgées de moins de 60 ans, d’apporter une supplémentation quotidienne de 800 à 1 000 UI de vitamine D dès la confirmation du diagnostic de Covid-19.

Dans mon article, je vous indiquais qu’une étude de supplémentation en vitamine D était en cours dans le but d’évaluer son effet dans le traitement de la maladie. Aujourd’hui, au moins 9 essais portant au total sur plus de 6 000 personnes sont en train d’évaluer les effets potentiels de la vitamine D ou du calcifédiol chez des personnes infectées par le SARS-CoV-2. Elles sont en cours et devraient apporter de nouvelles informations dans les mois qui viennent.

Mais, d’ors et déjà, une chose est certaine, un grand nombre de personnes ont des concentrations insuffisantes en vitamine D, et c’est encore plus vrai pendant les mois d’hiver. Normaliser leur statut semble revêtir une importance cruciale.

Brigitte Karleskind 

Sommaire

Le ginkgo - De l’usage traditionnel à la recherche scientifique

Les propriétés médicinales du ginkgo sont connues depuis des milliers d’années. Au cours des trente dernières, plusieurs dizaines d’études scientifiques ont été réalisées avec des extraits standardisés, ce qui en fait l’une des plantes les plus étudiées. Les recherches se sont surtout intéressées à ses effets potentiels sur les perturbations du système vasculaire et ses conséquences, ainsi que sur les troubles cognitifs, y compris la maladie d’Alzheimer et autres démences.

La fibromyalgie : renforcer l’efficacité des traitements

Comme dans le cas de nombreuses maladies, on retrouve, chez les personnes souffrant de fibromyalgie, des déficits nutritionnels. Les combler apporte dans certains cas des améliorations. Certains nutriments ou extraits de plantes peuvent par ailleurs renforcer l’efficacité des traitements et aider à soulager certains symptômes de la maladie.

Entretien - La biodiversité au cœur de la prise de poids

Le Dr Martine Cotinat est médecin gastro-entérologue formée à la nutrition, à la micronutrition et à la phyto-aromathérapie. Elle vient de publier Maigrir de plaisir en charmant ses bactéries. Elle nous explique quels sont les liens entre la prise de poids et le microbiote et comment maigrir en agissant sur la biodiversité de notre alimentation et de nos bactéries.

Dr Martine Cotinat, Maigrir de plaisir en charmant ses bactéries
Broché, 224 pages. ISBN : 978-2365493918. Thierry Souccar 2020 - Prix : 19,90 €

Triglycérides à chaîne moyenne & cerveau : des effets prometteurs

Les acides gras jouent un rôle particulièrement important dans le cerveau. Les triglycérides à chaîne moyenne ou TCM, des acides gras saturés, ont la particularité de se transformer en cétones, un carburant alternatif pour le cerveau. Depuis quelques années, la recherche s’intéresse à leurs effets potentiels sur le fonctionnement cérébral ainsi qu’au rôle qu’ils pourraient jouer dans la prévention de la maladie d’Alzheimer et dans son évolution.

Livres

Perturbateurs endocriniens, une gynécologue mène l’enquête

Odile BAGOT

Ils s’appellent glyphosate, parabène, bisphénol, dioxine, PCB, phtalates… et l’OMS, l’Organisation mondiale de la Santé, les définit ainsi : « Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques, d’origine naturelle ou artificielle, étrangères à l’organisme, qui peuvent interférer avec le fonctionnement endocrinien et induire ainsi des effets délétères sur cet organisme et sur ses descendants. » Ils sont également omniprésents dans notre environnement quotidien.
Odile Bagot, ancien chef de clinique assistant des hôpitaux de Strasbourg, spécialiste en gynécologie et obstétrique depuis plus de vingt-cinq ans a récemment publié aux éditions Mango un livre intitulé Perturbateurs endocriniens, la guerre est déclarée.
Après une description des principaux perturbateurs endocriniens, de leur histoire et de leurs impacts sur la santé, le Dr Bagot, pour chaque pathologie et problème de santé, cancers, endométriose, diabète, obésité, troubles du spectre autistique, maladies neurodégénératives… passe en revue les données de la science et met en parallèle ce que l’on constate dans la vraie vie. Ensuite, elle nous entraîne « dans une petite promenade dans notre maison, au travail et à l’extérieur » et donne des conseils pratiques pour limiter les risques d’exposition aux perturbateurs endocriniens.

Odile BAGOT, Perturbateurs endocriniens : La guerre est déclarée ! Broché, 253 pages. ISBN : 978-2317022104 - Mango Editions 2020 - Prix : 17,50 €

Endométriose, une femme témoigne

Virginie DURANT

Le terme endométriose n’est apparu pour la première fois qu’en 2001 et commence seulement à être connu tout comme les souffrances qu’il recouvre. L’endométriose est une maladie complexe à l’origine de douleurs chroniques.
Chez les femmes en âge de procréer, chaque mois, au cours du cycle, sous l’effet des œstrogènes, l’endomètre, le tissu qui tapisse l’utérus, s’épaissit. S’il n’y a pas de fécondation, normalement, il se désagrège et saigne : ce sont les règles. Mais chez environ 10 % des femmes, le tissu endométrial qui se développe en dehors de l’utérus n’est pas détruit. Il va alors se greffer sur différents organes et provoquer des lésions, des adhérences et des kystes ovariens et on parle alors d’endométriose.
Dans son livre Des barbelés dans mon corps, publié aux éditions du Rocher, Virginie Durant raconte le calvaire qu’elle a vécu, depuis l’âge de 12 ans, avec l’arrivée de ses premières règles et l’apparition des douleurs, jusqu’à celui de 37 ans où enfin, un médecin découvre les causes de ses souffrances.
Pendant vingt ans, les médecins ignorent, nient sa souffrance et posent des diagnostics hâtifs et erronés sur ses douleurs. Elle souffre pourtant d’une maladie bien réelle : l’endométriose comme cela semble être le cas de 7 à 10 % de femmes en âge de procréer qui partagent cette souffrance, très souvent sans le savoir. Enfin, un chirurgien l’écoute, établit le bon diagnostic et sauve ses organes d’une endométriose étendue.

Virginie DURANT - Des barbelés dans mon corps : Endométriose : une femme sur dix en souffre et l’ignore
Broché, 232 pages. ISBN : 978-2268101279 - Éditions du Rocher 2019. Prix : 16,90 €


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