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Nature Sciences Santé n°19 - Septembre 2019

mardi 24 septembre 2019 par Nature Sciences Santé

Édito

On me dit ou on m’écrit parfois que les compléments alimentaires ou les extraits de plantes ne servent à rien. Cela peut être vrai quand on ne les utilise pas dans la bonne indication. Ainsi, si de nombreuses recherches soutiennent que le ginkgo biloba peut avoir des effets bénéfiques sur la cognition, ce n’est pas vrai dans tous les cas, par exemple dans celui de la sclérose en plaques.

Si l’on prend l’astragale et des effets revendiqués par certains extraits d’avoir une action potentielle d’activateur de la télomérase, ce n’est pas vrai pour tous. Jusqu’à présent, un seul, breveté, contenant du cycloastrogénol purifié et concentré, a montré un modeste effet dans ce domaine.

Il en est de même des probiotiques. Toutes les souches n’ont pas les mêmes effets démontrés. Lorsque l’on prend ou lorsque l’on conseille un probiotique dans un objectif bien précis, il faut aussi choisir les souches qui ont démontré l’action attendue.

Par ailleurs, si certaines molécules ont montré des effets intéressants sur des cultures cellulaires et/ou des modèles animaux, il faut la plupart du temps attendre leur confirmation par plusieurs études sur l’homme, car ils ne sont pas toujours reproductibles.

Les plantes, leurs extraits, les compléments alimentaires contiennent des principes actifs qui, tout comme ceux des médicaments, doivent être utilisés dans les bonnes indications, pour ne pas décevoir.

Sommaire

L’astragale, de l’usage traditionnel à la recherche scientifique

La racine d’astragale est utilisée depuis plusieurs centaines d’années par la médecine traditionnelle chinoise, notamment pour renforcer le système immunitaire. C’est essentiellement dans cette indication qu’elle est également utilisée en Europe. On lui attribue d’autres propriétés vraies ou fausses. Regardons ce que nous dit la recherche scientifique.

La sclérose en plaque, quelle place pour la micronutrition ?

Les concentrations d’un certain nombre de nutriments essentiels se trouvent abaissées chez des personnes souffrant de la sclérose en plaques. Par ailleurs, le stress oxydant et l’inflammation semblent jouer un rôle important dans l’apparition et le développement de la maladie. Les vitamines B et D, des antioxydants comme la CoQ10 ou l’acide alpha-lipoïque, des probiotiques, les acides gras oméga-3… peuvent-ils avoir des effets bénéfiques ?
Soulager la fatigue
La fatigue est un symptôme très fréquent dans la sclérose en plaques et il concerne 50 à 90 % des patients selon les études. C’est la première plainte émise par les personnes souffrant de cette maladie. Elle est présente en dehors d’efforts inhabituels, n’est pas améliorée par le repos et est très fluctuante. Elle s’aggrave en cas d’exposition à de fortes chaleurs.

Le nicotinamide riboside, des recherches très prometteuses

Le nicotinamide riboside, une molécule synthétisée naturellement en très faible quantité par le corps humain, est une source de vitamine B3. Mais surtout, il fait l’objet de nombreuses recherches dans des
laboratoires du monde entier, en raison de sa capacité à augmenter les niveaux de NAD/NADH, une nouvelle piste pour la prise en charge de certaines maladies liées au vieillissement comme la maladie d’Alzheimer. Disponible dans des compléments alimentaires depuis quelques années aux États-Unis, il devrait arriver très prochainement en Europe.

Questions au Dr Bérengère Arnal, gynécologue obstétricienne : Surcharge pondérale de la ménopause : la place de la phytothérapie

La femme ménopausée, avec ou sans traitement hormonal substitutif allopathique, prend souvent du poids et voit certaines parties de son corps se modifier. Sans apporter de changements à son régime alimentaire ou à sa pratique sportive, il lui est très difficile de maintenir son poids habituel.
Le Dr Bérengère Arnal nous parle des multiples facteurs et mécanismes impliqués dans la prise de poids de la femme à la ménopause, un vaste puzzle, dans lequel chaque pièce peut avoir sa part de responsabilité. Elle nous explique ce que la prescription de phytothérapie peut apporter face à la difficulté de perdre du poids puis de ne pas en reprendre.

Micronutrition, acide urique et goutte

La xanthine oxydase, une enzyme qui intervient dans la dernière étape de la production intracellulaire de l’acide urique, est la cible d’une partie des traitements de la goutte. Quelques nutriments essentiels et extraits de plantes comme la vitamine C, la vitamine B9 ou des polyphénols pourraient également exercer une action inhibitrice sur cette enzyme et contribuer à abaisser les niveaux d’acide urique.


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