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Mains libres n°3 Septembre 2017

jeudi 26 septembre 2019 par Mains Libres

Sommaire

Éditorial

« Marche pour le science » - Dr Walid Salem, PhD, Ostéopathe DO

Comparaison de l’efficacité de deux méthodes de strapping dans la limitation de l’inversion de la cheville durant l’activité

P. Armengaud, N. Forestier, R. Terrier
Résumé

Introduction : L’entorse latérale de cheville est une des blessures les plus communes rencontrées dans la pratique sportive. Le strapping est un outil utilisé comme une aide au retour sur le terrain et il est communément admis que son efficacité pour contrôler l’inversion de cheville est de moins de 30 minutes.
Objectif  : cette étude a été mise en place pour comparer l’efficacité de deux types de strapping de cheville sur la limitation de l’inversion durant l’activité sportive.
Méthode : 18 volontaires sains ont été testés et randomisés avec deux modalités de strapping : avec et sans bandes rigides. Ils ont suivi un protocole d’exercices. Les mesures des mobilités de la cheville ont été faites à 0 minute, 20 minutes et 40 minutes d’exercice tout comme l’évaluation de la sensation de maintien exprimée par les participants.
Résultats  : durant 40 minutes d’activité, la limitation mécanique du strapping qui intégrait des bandes rigides était statistiquement supérieure de 16% à celui ne contenant que des bandes élastiques. Quel que soit le bandage, il y a une diminution de son efficacité au cours de l’activité de 25% pour la limitation de l’inversion.
Discussion : malgré un résultat objectif statistiquement significatif en faveur du bandage contenant les bandes rigides, l’absence de différence de ressenti entre les deux types de strapping peut être expliqué par la perception du contact de la bande sur la peau. Il serait intéressant de prolonger l’étude en faisant des mesures avec un bandage exclusivement rigide avec la même méthodologie en prolongeant l’acquisition.
Conclusion : le choix du type de bandage peut avoir un effet significatif sut la limitation de l’inversion pendant l’activité. On conseillera donc à un athlète en phase de reprise un strapping intégrant des bandes rigides.
Mots clés : Strapping, bande rigide, cheville, inversion, activité
Mains Libres, 3-2017 ; 09-19

Influence de la distance de course sur les blessures musculo-squelettiques en ultra-trail

O. Broglin, F. Fourchet, G. P. Millet
Résumé
Introduction : le trait montagneux est une discipline émergente en course à pied et dont les distances sont très variables. Dans cette étude, les effets de la distance sur les blessures musculo-squelettiques en ultra-trail ont été étudiés lors de quatre courses : Grand Trail des Templiers ; Trail Verbier Saint-Bernard ; The North Face® ; Ultra-trail du Mont-Blanc® ; Tor des Géants.
Méthode : 2.161 coureurs ont répondu à un questionnaire portant sur les caractéristiques d’entraînement, la localisation, la typologie et la sévérité de la blessure, ainsi que sur la récupération après course. Les différences entre quatre catégories de distances (60-70 km ; 100-120 km ; 170 km ; >300 km) ont été analysées.
Résultats : la blessure représente 69 % des causes d’abandon pour les 60-70 km. La catégorie 100-120 km enregistre un taux de blessure significativement le plus faible (22.3 %). Globalement, les blessures d’apparition progressive sont majoritaires avec 73.2%. Le genou est le site anatomique le plus touché avec 27.8 %. Les coureurs des plus longues distances reçoivent significativement le plus de soins avec 54.5 %.
Discussion : tous les paramètres n’augmentent pas de manière linéaire avec la distance, mais une partie d’entre eux évoluent en suivant la forme d’une courbe en U, avec des valeurs plus élevées pour les distances inférieures et supérieures.
Conclusion : les effets de la distance sont variables sur les caractéristiques des blessures (ex. localisation, sévérité, typologie,...) et semblent spécifiques à chaque distance analysée.
Mots clés : Course à pied, prévention, questionnaire, montagne, ultra-endurance
Mains Libres, 3-2017 ; 21-27.

Clarification de la notion clinique d’épine irritative d’appui plantaire — effets posturaux et oculomoteurs et intérêt diagnostiqué du quotient plantaire

A. Foisy, Z. Kapoula
Résumé
Introduction : nous avons évalué si des sujets avec Inefficience des Afférentes Plantaires (IAP), caractérisés par un Quotient Plantaire (QP) <100, sont plus instables et contrôlent moins bien leur vergence que les sujets au QP normal (par ex. >100, SQPN). Nous avons aussi recherché quels paramètres de stabilité sont affectés par l’interposition de mousse dans les deux groupes.
Méthode : nous avons évalué le degré d’utilisation des afférences extéroceptives plantaires de 31 sujets jeunes et sains par la méthode du QP (QP = SurfaceCPP sur sol dur / SurfaceCPP sur mousse x100). Nous avons analysé leurs performances posturales (en fixation visuelle et lors de mouvements oculaires) et oculomotrices après les avoir classés en deux groupes en fonction de leur QP.
Résultats : les résultats n’ont pas montré de différences significatives entre les deux groupes de sujets sur le contrôle de la vergence, ni de la posture (sauf la surface, intervenant dans la classification des sujets). En revanche les sujets IAP présentent une stabilité améliorée sur mousse (polystyrène extrudé, 6mm, shore 20A), y compris sur la longueur et la variance de la vitesse, alors que c’est l’inverse pour les SQPN.
Discussion : ce comportement paradoxal des sujets IAP, ainsi que leur utilisation moindre des afférences extéroceptives plantaires valident la notion clinique de nociception plantaire non consciente nommée « Epine Irritative d’Appui Plantaire ».
Conclusion : il est probable qu’elle doive être présente plus longtemps pour produire des différences entre les groupes sur le plan du contrôle postural, oculomoteur, voire symptomatique
Mots clés : Extéroception, proprioception, Inefficience des Afférences Plantaires, Epines Irritatives d’Appui Plantaire, Quotient Plantaire, semelles, pied, contrôle postural, vergence, mouvement des yeux.
Mains Libres, 2-2017 ; 31-41

Échographie musculo-squelettique et pulmonaire : applications possibles pour le kinésithérapeute

JOHAN WORMSER (PT), MARION LEMARINEL (PT, MSc), ANTHONY DEMOIT (PT,MSc), AYMERIC LE NEINDRE (PT, MSc, PhDc)
Résumé
Introduction : historiquement, les premières utilisations de l’échographie en physiothérapie ont permis d’évaluer la fonction musculaire avec plus de précision que les outils de mesure habituels. Son utilisation s’est ensuite développée dans le domaine musculo-squelettique et plus récemment en physiothérapie respiratoire.
Développement : c’est un outil précis, reproductible, non invasif et non irradiant permettant d’améliorer le processus décisionnel du kinésithérapeute afin d’orienter le traitement et suivre l’évolution du patient. Il s’agit d’un outil complémentaire dans la réalisation du bilan diagnostic kinésithérapique.
Discussion : l’amélioration de la précision de l’examen clinique grâce à l’échographie pourrait éviter des traitements excessifs et inutiles. Cependant, toute utilisation systématique de l’échographie par le kinésithérapeute est à proscrire, c’est l’examen clinique qui doit primer.
En suivant son traitement à l’aide d’images échographiques, le kinésithérapeute pourra réorienter le patient en cas de non évolution de la pathologie, optimisant ainsi la prise en charge du patient.
Il faut néanmoins rester vigilant car certaines études actuelles ne semblent pas montrer de corrélation entre les observations échographiques et les différents stades de tendinopathie, notamment au niveau du tendon d’Achille et des tendons de la coiffe des rotateurs. D’autres études sur différents tendons seraient donc intéressantes.
Conclusion : l’échographie reste cependant un outil opérateur dépendant et son application clinique nécessite une formation encadrée et évaluée, ainsi que des bases solides en anatomie et physiologie de la structure analysée.
Mots clés : Échographie musculo-squelettique, échographie pulmonaire, processus décisionnel, kinésithérapie, standards, recommandations
Mains Libres, 3-2017 ; 43-51

Évaluation des effets de l’activité physique sur le système lymphatique de patientes avec lymphœdème secondaire à une chirurgie de cancer du sein

R. Barbieux, J. Redaway, R De Backer, C. Thomas, M. Maria-na Roman, O. Leduc, A. Leduc, R Bourgeois, S. Provyn
Résumé
Introduction : l’activité physique pratiquée de manière adéquate a montré de nombreux effets bénéfiques pendant et après le traitement de patientes atteintes du cancer du sein. Toutefois, dans le cas du lymphœdème l’activité physique a longtemps été déconseillée. Le but de l’étude est d’observer les effets de l’activité physique sur le système lymphatique de patientes ayant développé un lymphœdème secondaire suite à une chirurgie du cancer du sein (LSCS).
Méthodes : les images des 3 phases d’examens lymphoscintigraphiques des deux membres supérieurs chez 122 patientes avec LSCS unilatéral ont été analysées en utilisant des critères d’évaluation du flux lymphatique, du développement de collatérales lymphatiques et de l’extension de celles-ci jusqu’à la racine du membre.
Résultats : dans 0.8 % des cas, les ganglions (Ggs) lymphatiques axillaires (Ax) sont visibles en phase 1 (après 30 minutes au repos) contre 27 % en phase 2 (après 15 minutes d’exercices) et 65 % en phase 3 (après une heure d’activité normale). Dans 58 % des cas, des collatérales lymphatiques (collatéralisations dermiques superficielles (CDS) ou Ggs lymphatiques particuliers) sont visibles en phase 2 contre 75 % en phase 3. Les patientes développent dans 17 % des cas des collatérales rejoignant le creux Ax en phase 2 contre 46 % en phase 3.
Discussion : pour les patientes développant un LSCS, maintenir un certain niveau d’activité physique pourrait être bénéfique dans certaines conditions pour le drainage lymphatique du membre supérieur.
Conclusion : le flux lymphatique, le développement de collatérales et l’extension de ces collatérales semblent augmenter avec l’activité physique.
Mots clés :Lymphœdème, activité physique, lymphoscintigraphie, drainage lymphatique, traitement physique, physiothérapie
Mains Libres, 3-2017 ; 53-61

Agenda :
Lu pour vous
CQFD : Science et vérité, Aurélie Barrau

Summary

Éditorial

« Marche pour le science » - Dr Walid Salem, PhD, Ostéopathe DO

Comparison of the effectiveness of two taping methods restrict ankle inversion during activity

PIERRE ARMENGAUD (PT), NICOLAS FORESTIER (PhD), ROMAIN TERRIER (PhD)
Abstract
Introduction : lateral ankle sprain is one of the most common injury encountered in sports practice. Taping is a tool used as a back-up aid and it is commonly accepted that its effectiveness to control ankle inversion is less than 30 minutes.
Objective : the aim of the study is to compare the effectiveness of two ankle tapings on the restriction of the inversion during sports.
Method : 18 healthy volunteers were tested and randomized in two ways of taping : with and without non-elastic bands. They followed an exercise protocol. The measurements of ankle range of motion were taken at 0 minute, 20 minutes and 40 minutes of exercice as the evaluation of the holding feeling expressed by the subjects.
Results : during 40 minutes of activity, the mechanical limitation of the mix taping with rigid and elastic bands vvas statistically superior of 16% to the one containing only elastic bands with regard to the mechanical limitation. Regardless of the bandage, there is a decrease in its effectiveness during the activity of 25% for inversion limitation.
Discussion : despite a statistically significant objective result in favor of the bandage containing the rigid bands, the absence of difference in feel between the two tapings can be explained by the perception of the contact of the band on the skin. It would be interesting to extend the study by making measurements with an exclusively rigid bandage using the same methodology by extending the acquisition duration.
Conclusion : the choice of the taping can have a significant effect on the restriction of the inversion during the activity. So we will advise an athlete in a recovery phase to use a non elastic bands taping.
Keywords : Taping, Non-elastic band, Ankle, Inversion, Activity
Mains Libres, 3-2017 ; 09-19

Effects of running distance on musculoskeletal injuries in ultra-trail

OLIVIER BROGLIN (PT, M5c), FRANÇOIS FOURCHET (PT, PhD), GRÉGOIRET.-MILLET(PhD)
Abstract
Introduction : Mountain ultra-marathon (MUM) is an emerging discipline in running that has become increasingly popular in recent years. The impact of distance on musculoskeletal injuries in MUM was observed in four races : Grand Trail des Templiers ; Trail Verbier Saint-Bernard ; The North Face® : UItra-trail du Mont Blanc® ; Tor des Géants.
Methods : 2,161 runners completed a questionnaire based on characteristics of training, location, type and severity of injuries and recovery post-race. The differences between four categories of distance (60-70 km ; 100-120 km ; 170 km ; >300 km) have been analyzed.
Results : injury is the main cause of drop out (69 %) for the 60-70 km. The category of 100-120 km recorded a significantly lower rate of injury (22.3 %) in all competitions. Progressive injuries represent 73.2 %. Injuries mostly occurred in the knee (27.8 %). Long distance runners received significantly more care (54.5 %).
Discussion : all injury parameters do not increase linearly with increasing distances but some important ones follow a U shape, with higher values for the shortest and longest distances.
Conclusion : the effects of distance are not the same among different MUM distances and the injuries characteristics (e.g. location, severity, type ...) seem specific to each distance analyzed.
Keywords : Prevention, running, questionnaire, mountain, ultra-marathon
Mains Libres, 3-2017 ; 21-27.

Clarification of the clinicat notion of plantar irritating stimulus — postural and oculomotor effects and diagnostic value of the plantar quotient

ARNAUD FOISY (Podologue DE, DO, PhD), ZOI KAPOULA (PhD)
Abstract
Introduction : we assessed whether subjects with Plantar Exteroceptive Inefficiency (PEI), characterized by a Plantar Quotient (PQ) <100, are more unstable and have a less efficient control of vergence than subjects with a normal PQ (i.e. >100, NPQS). We also aimed at identifying which parameters of stability are affected by foam interposition within each group of subjects.
Methods : We assessed the degree of utilization of plantar exteroceptive afferents of 31 young and healthy subjects by the Plantar Quotient method (PQ = SurfaceCoP on firm ground / SurfaceCoP on foam x100). We analyzed their postural (in visual fixation and during eye movements) and oculomotor performances after having classified them into two groups depending on their PQ.
Results : the results did not show any significant differences between the groups neither concerning vergence control, nor posture (except on Surface, which is used to classify the sub-jects). However, the PEI subjects showed a better stability on extruded polystyrene foam (6mm thick, shore 20A), including as regards the Length and Variance of Speed parameters, whereas it was the opposite for the NPQS.
Discussion : this paradoxical behaviour of the PEI subjects along with their lesser use of plantar exteroceptive afferents sustains the validity of the clinical notion of unconscious plantar nociception called « Plantar Irritating Stimulus ».
Conclusion : it is likely that a « Plantar Irritating Stimulus » needs to be present for a longer period in order to produce differences between groups concerning postural and oculo-motor control, and perhaps eventually symptoms.
Keywords : Exteroception, proprioception, Plantar Exterocep-tive lnefficency, Plantar Irritating Stimulus, Plantar Quotient, insoles, foot, postural control, vergence, eye movement.
Mains Libres, 3-2017 ; 31-41

Musculoskeletal and lung ultrasound : possible applications for the physiotherapist

JOHAN WORMSER (PT), MARION LEMARINEL (PT, MSc), ANTHONY DEMOIT (PT, MSc), AYMERIC LE NEINDRE (PT, MSc, PhDc)
Abstract
Introduction : historically, the first uses of ultrasonic diagnosis in physiotherapy allowed the muscle function assessment with more accuracy than usual measurement tools. Now, diagnostic ultrasound is widely used in musculoskeletal physiotherapy and more recently in respiratory physiotherapy.
Developpement : it is a precise, reproducible, non-invasive and radiation-free tool. Ultrasonic diagnosis may improve the physiotherapist’s decision-making process, optimizing the choice of physiotherapy treatment and patient’s response monitoring. This is an complementary tool for physiotherapists, improving the diagnostic accuracy of clinical examination.
Discussion : Improving the accuracy of the clinical examination by ultrasound could avoid excessive and unnecessary treatments. However, any systematic use of ultrasound by the physiotherapist is to be proscribed. The clinical examination must be given the priority. By monitoring the treatment with ultrasound images, the physiotherapist will be able to reorient the patient in the event of non-evolution of the pathology, thus optimizing the care of the patient.
Nevertheless, it is necessary to pay attention, as current studies does not seem to show correlations between ultrasound observations and the different stages of tendinopathy, especially in the Achilles tendon and rotator cuff tendons. Other studies on different tendons would thus be interesting.
Conclusion : However, ultrasound remains an operator de-pendant tool and its clinical application requires a supervised, advanced training as well as a strong background in anatomy and physiology of analyzed structures.
Keywords : Musculoskeletal ultrasound, lung ultrasound, de-cision-making process, physiotherapy, standards, recommendations.
Mains Libres, 3-2017 ; 43-51

Effects of physical activity on the lymphatic system of patients with secondary lymphoedema following breast cancer surgery

R. Barbieux, J. Redaway, R De Backer, C. Thomas, M. Maria-na Roman, O. Leduc, A. Leduc, R Bourgeois, S. Provyn
Abstract
Introduction : A good practice of physical activity has shown numerous benefits for the patients during and after treatment for breast cancer. However, in the case of lymphedema, physical activity has not been recommended until recently. The purpose of this study is to observe the effects of physical activity on the lymphatic system in patients with a breast cancer related lymphedema (BCRL).
Methods : 3 phased lymphoscintigraphy exams of both upper limbs of 122 patients with unilateral BCRL were analyzed using evaluation criteria for lymphatic flow, development of collaterals and their extension towards the root of the limb.
Results : In 0.8% of cases, the axillary (Ax) lymphatic nodes LNs) are seen in phase 1 (after 30 minutes in resting conditions) vs. 27 % of cases in phase 2 (after 15 minutes of exercise) and 65 % of cases in phase 3 (after one hour of normal activities). In 58 % of cases, lymphatic collaterals (dermal backflow or particular LNs) are seen in phase 2 vs. 75 % in phase 3. The collaterals are extended to the axilla in 17 % of cases in phase 2 vs. 46 % in phase 3.
Discussion : under certain conditions, maintaining a light level of physical activity could improve the lymphatic drainage in the lymphedematous Iimb of patients with a BCLR.
Conclusion : the lymphatic flow, the development of colla-terals and the extension of those collaterals seem to be in-creased by physical activity.
Keywords : Lymphedema, physical activity, Iymphoscintigraphy, lymphatic drainage, physical treatment, physiotherapy.
Mains Libres, 3-2017 ; 53- 61

Agenda :
Lu pour vous
CQFD : Science et vérité, Aurélien BARRAU

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